Sinatra parrain du showbiz

Publié le 28 avr 2017 — par AD
Catégorie(s) Signes

Bien sûr en ce temps-là, il y a John Wayne, Ray Charles, Marlon Brando et -évidemment – Elvis Presley. Mais entre 1957, date de la mort de son mentor Humphrey Bogart, et 1963, date de l’assassinat de son ami J. F. Kennedy, Frank Sinatra est la plus grande star de la scène américaine. Mieux – entouré d’un redoutable gang de vieux amis – le fameux Rat Pack (Dean Martin, Sammy Davis Jr., Peter Lawford, Joey Bishop), « The Voice » incarne l’Amérique de cette époque. Une Amérique complexe, hédoniste et lumineuse, à l’image des néons des casinos et du soleil de Palm Springs. Une Amérique crépusculaire aussi, où entertainment tente de faire bon ménage avec politique et mafia, sur fond de racisme et de corruption…
Entre New York et Miami, Los Angeles et Las Vegas, entre chefs-d’œuvre pop et jazzy et films à succès, entre conquêtes féminines, whiskies on the rocks, fêtes avec les Kennedy ou les mafieux de Chicago, Sinatra Confidential (Rivages Rouge) de Shawh Levy, dans la veine de l’American Tabloïd de James Ellroy, retrace le bouillonnant âge d’or d’un immense parrain du showbiz et de ses complices, véritables aristocrates du cool.

 

La vengeance des mères

Publié le 16 avr 2017 — par AD
Catégorie(s) Lectures, Signes


1875.
Dans le but de favoriser l’intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart  » recrutées  » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.
Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l’armée, refusent de rejoindre la  » civilisation « . Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

Avec cette aventure passionnante d’un petit groupe de femmes prises au milieu des guerres indiennes, Jim Fergus nous donne enfin la suite de Mille femmes blanches. Le miracle se produit à nouveau et cette épopée fabuleusement romanesque, véritable chant d’amour à la culture indienne et à la féminité, procure un incommensurable plaisir de lecture.

Cannonball Adderley sur le toit

Publié le 23 mar 2017 — par AD
Catégorie(s) Tempo

Quand Julian Cannonball Adderley joue les grands airs de Fiddler on the roof (Un violon sur le toit), c’est tout simplement magique. L’album issu de cet enregistrement date de 1964, il est présenté sous une sympathique couverture dessinée par un auteur inconnu. Nombre de critiques considèrent ce disque comme le meilleur du saxophoniste qui rivalise ici de virtuosité avec son partenaire et ami Charles Loyd au saxo tenor et à la flûte.
Ils sont accompagnés de quelques talentueux jazzmen, et non des moindres : Nat Adderley, Joe Zawinul, Sam Jones et Louis Hayes.

Les heureux possesseurs de ce collector se délectent des titres suivants, agrémentés de quelques explications in english malheureusement

Fiddler on the Roof in the show itself is also called Tradition. The Bolero-tempered Chavalah is strictly a dance sequence in the show, and does not appear in the original cast recording. Cannon, however, found it perfect in the context of this recording. Sewing Machine was deleted prior to the Broadway opening, but Cannon liked it so much he felt that it too should be included on this date.