RAYON SUD

Vibrato & notes furtives

Un vélo de rêve

Amis cyclistes, si vous avez les moyens de vous offrir cette monture de rêve, précipitez-vous. Il vous en coûtera quelque 15000€. Pour les autres, autrement dit la plupart d’entre nous, contentez-vous d’admirer cette image. A l’occasion des 30 ans de la marque, TIME a réalisé ce Scylon Ulteam 30. Pour cet anniversaire, TIME avait invité tous ceux qui le désiraient à réaliser une esquisse de ce que pourrait être le vélo TIME des 30 ans. C’est un américain de Chicago, Scott Rench, qui a réalisé ce design moderne et élégant.

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Une édition limitée à cent exemplaires seulement pour ce modèle prestigieux livré avec avec un coloris spécifique. Une peinture type « chromé » du plus bel effet.
Côté montage, du haut de gamme avec un groupe Campagnolo Super Record EPS (15999€) ou du Dura Ace Di2 (14999€). Chacun équipé avec des roues Corima 47mm MCC « S », boyaux Veloflex, pédales Time Xpresso 15, Selle Italia SLR et pédalier ROTOR InPower Flow.

13 février 2017 par AD

Nos deux rois René

Deux livres portant  le même titre sur des sujets différents. Ce n’est pas si rare et l’on pourrait sans doute dénicher dans les collections d’éditeurs de multiples exemples. Mais ces deux-là font particulièrement vibrer notre corde sensible puisqu’il s’agit de jazz et de cyclisme. Commençons par le plus récent, une biographie de René Utreger signée Agnès Desarthe
“Pianiste génial, formé à Chopin et inspiré par Charlie Parker, René Utreger a joué avec les plus grands, de Lionel Hampton à Stan Getz, en passant par Dizzy Gillespie, Lester Young et Chet Baker. Il enregistre avec Miles Davis la bande originale du film Ascenseur pour l’échafaud et l’accompagne en tournée dans les plus prestigieuses salles d’Europe. Il apporte aussi son talent incomparable à l’aventure yéyé, aux côtés de Sacha Distel et de Claude François.

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Ce livre est le roman vrai d’une vie flamboyante. Parti de rien, René Urtreger atteint les sommets. Il connaît tous les excès et toutes les audaces, côtoie la gloire comme les enfers.
Agnès Desarthe raconte cette aventure comme un roman. Son talent unique en fait un livre inoubliable (éditions Odile Jacob).” Une critique avisée de cet ouvrage est à lire sur le site du magazine Jazz Hot www.jazzhot.net

Mais pour nous jusqu’à présent, le seul, l’unique Roi René était le champion cycliste René Vietto célébré par un autre champion de la littérature, Louis Nucéra.

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Publié pour la première fois en 1976, ce livre a été réédité par La Table Ronde dans la collection La petite Vermillon. Il constitue le plus bel hommage que l’on puisse lire à René Vietto, cette figure légendaire des Tours de France de l’entre-deux-guerres.

Souverains dans leur domaine respectif, ils méritaient sans doute un titre… royal.

10 février 2017 par AD

Magritte voyage en Allemagne

Rideau sur la rétrospective Magritte, la trahison des images au Centre Beaubourg. Dommage pour ceux qui l’ont ratée. Mais elle se déplace, pour une éventuelle session de rattrapage, dans un format certes plus restreint mais attirant à la Schirn Kunsthalle Frankfurt, en Allemagne du 10 février au 5 juin 2017.

Une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives, sont réunis pour offrir au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies consacrées aux figures majeures de l‘art du 20e siècle : « Edward Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La peinture, même ». L’exposition Magritte. La trahison des images explore un intérêt du peintre pour la philosophie, qui culmine, en 1973, avec Ceci n’est pas une pipe que publie Michel Foucault, fruit de ses échanges avec l’artiste.

Dans une conférence qu’il donne en 1936, Magritte déclare que Les affinités électives, qu’il peint en 1932, marque un tournant dans son œuvre. Ce tableau signe son renoncement à l’automatisme, à l’arbitraire du premier surréalisme. L’œuvre, qui montre un œuf enfermé dans une cage, est la première de ses peintures vouée à la résolution de ce qu’il nomme : un « problème ». Au hasard ou à la « rencontre fortuite des machines à coudre et des parapluies », succède une méthode implacable et logique, une solution apportée aux « problèmes » de la femme, de la chaise, des souliers, de la pluie… Les recherches appliquées à ces « problèmes », qui marquent le tournant « raisonnant » de l’œuvre de Magritte, ouvrent l’exposition.

 

 

5 février 2017 par AD
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